
©création vidéo Maxence Gautier
LES ARTISTES
D’ICI & D’AILLEURS
LES TÊTES D’AFFICHE 2026
BARBARA SCHROEDER

Née en 1965 à Clèves, en Allemagne.
Vit et travaille à Teuillac.
Depuis les années 2000, elle explore la ruralité et le lien entre humains et nature.
Ses installations, sculptures, peintures et performances sont régulièrement présentées en France et à l’international (Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-
Bas, Espagne, Guatemala, etc.) à travers des expositions collectives et personnelles. Son travail investit aussi bien des institutions artistiques que des lieux patrimoniaux dissociés du milieu conventionnel de l’art contemporain.
Titulaire d’une maîtrise en arts plastiques et d’un DEA de l’Université Bordeaux Montaigne, Barbara Schroeder enrichit sa pratique à travers ses résidences, ainsi que par ses collaborations avec des paysan·ne·s, des scientifiques, des écrivains et des chefs cuisiniers. Elle accorde également une place essentielle à l’implication des habitant·e·s dans ses projets.

Lauréate du Prix Art & Nature 2024 de la Fondation Ulrich Rampp et du Prix Arts plastiques de la Fondation Charles
Oulmont 2025, elle a également bénéficié de l’AIC de la DRAC Nouvelle-Aquitaine en 2021 et d’une bourse de production du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA en 2020.
En 2026, elle participe au Voyage à Nantes.
Son travail a fait l’objet de textes critiques et littéraires de Julie Crenn, Pauline Lisowski, Alice Cavender, Claire Jacquet, Didier Arnaudet, Stéphan Lévy-Kuentz, Robert Coustet ou encore Michel Butor. Membre de Documents d’Artistes Nouvelle Aquitaine
Membre de la Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques (ADAGP)
Membre d’Esprit Porcelaine, Limoges
Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, Membre associé de l’Académie Nationale des Sciences, des Arts et des Belles Lettres de Bordeaux.

LES TÊTES D’AFFICHE 2026
francesco moretti

Francesco Moretti est né à Trévise (Italie) en 1955. Il vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Venise en scénographie en 1978, il s’installe à Paris au milieu des années 80. S’il s’est intéressé à différentes formes d’art (photographie, théâtre, architecture), c’est le dessin et la sculpture qui lui confèrent ses lettres de noblesse.
Pour la sculpture, il privilégie l’emploi du métal direct. Il exploite le cuivre pour des œuvres de petites dimensions et pour les sculptures plus monumentales, il se tourne vers l’acier, l’acier Corten ou l’aluminium. C’est dans ces matériaux qu’il développe des thèmes essentiellement inspirés de la nature et de l’environnement qui l’entoure. Il représente ainsi des corps humains, des végétaux et des animaux, dans un style synthétique qui délaisse le super-flu pour ne transcrire que l’essence la plus pure du sujet.
Pour cela, Francesco Moretti conçoit ses œuvres selon un long processus préparatoire : observation de la nature, dessins de mémoire, esquisses et réalisation d’une maquette avant l’attaque du métal.
Entre ses mains, le métal, habituellement si rugueux, devient souple et léger. Le sujet est au centre de sa réalisation, traité avec une fluidité ultime et une puissance évocatrice qui invite à la contemplation.

ÉDUCATION :
– 1974 Diplômé du lycée artistique de Trévise
– 1978 Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Venise
CARRIÈRE :
– 1974-80 Professeur de dessin à Vittorio Veneto
– 1977-78 Assistant de l’architecte scénographe Giovanni
Soccol au Festival de Monte Pulciano (Toscane) pour la
réalisation des décors de théâtre
– 1978 Assistant scénographe pour « LA Buona Madre »
(Goldoni), Biennale Teatro di Venezia avec Arnaldo Momo
– 1978 Réalisation des décors/sculptures pour « La Tosca »
(régie de Silvano Bussotti), théâtre de Torre del Lago Puccini
– 1981-86 Directeur artistique pour différentes agences de
design, Italie
– 1986-91 Directeur de création, Style Marque, Paris
– 1991 Création

LES TÊTES D’AFFICHE 2026
CHRIS PILLOT

Formée aux Beaux-Arts de Toulouse puis à la Faculté d’Arts Plastiques de Bordeaux, Christine Pillot débute sa carrière au Sénégal où elle vit de 1988 à 2008.
Son parcours d’expositions fait voyager son œuvre dans plusieurs pays d’Afrique et d’Europe. Utilisant la peinture à l’huile et à l’acrylique, elle explore la technique picturale dans des séries d’abstraction géométrique avec pour fil conducteur le sens cognitif de l’art. À Dakar, enseignante de dessin et arts plastiques au Lycée Jean Mermoz, elle prodigue l’expression artistique avec les patients de l’hôpital psychiatrique de Fann, puis avec les enfants des rues dans le cadre du Samu Social.
« Ma démarche artistique repose sur un principe fondamental : celui du hasard et de la nécessité. Le point d’origine est la première touche déposée sur la toile qui agit comme un événement fondateur. De cette impulsion initiale se déploie un processus mécanique, méditatif, de répétition et de modulation du geste. Touches après touches, nuances après nuances, ou par oppositions monochromes la surface picturale se construit et se transforme par une croissance interne de la lenteur. Cette dynamique rappelle les phénomènes naturels d’expansion, de respiration, de sédimentation et de transformation : une
rencontre entre microcosme et macrocosme. » Christine Pillot.

Depuis trois ans elle travaille la couleur Indigo et ses variances colorimétriques résultant de l’influence de la lumière autant que de la répétition du geste qui scande le passage du temps. Son style, en évolution constante, interroge le rapport entre corps, espace-temps et mouvement.
Depuis 2019, elle peint les variations de la couleur indigo. Ces recherches sont développées avec des palettes monochromes inspirées des éléments naturels lors d’une résidence de six mois en Afrique de l’Ouest et Afrique du Sud en 2023.
Installée aujourd’hui à Bordeaux, elle développe un travail minutieux sur l’influence de la couleur sur le rythme de la touche, déclencheur d’un processus pictural organique, guidé par un geste en transformation continue.
Ses toiles, telles des sédiments cinétiques, évoquent la rencontre du microcosme et du macrocosme : un espace onirique révélé par la lumière par opposition à l’ombre.

conférence
L’ART INVISIBLE, NATURE VISIBLE ?
JULIEN ISORE
Artiste plasticien et peintre français né en 1977, Julien Isoré vit et travaille à Vincennes. Formé en droit, puis en sculpture aux Beaux-Arts de Lisbonne, il développe une pratique transdisciplinaire à la croisée de l’art, du droit, de la biologie et de la sociologie. Sa recherche explore le vivant comme médium artistique et interroge nos échelles de valeurs à travers une « peinture de l’invisible » et des œuvres mêlant installation, performance et concept. Il est à l’origine du Ready-Wild, un dispositif qui transforme des espaces naturels en œuvres d’art pour les protéger.
Julien Isoré a exposé en Europe, aux États-Unis, au Mexique, en Chine et en Inde. En 2025, il obtient un Master 2 en Arts plastiques, création internationale à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ou il réalise son œuvre « Gracias » : une œuvre-forêt de 12 hectares au Mexique.
CONFÉRENCE DIMANCHE 14 JUIN 2026
Art Invisible, nature visible ?
Ma pratique artistique s’inscrit dans une approche polymorphe convoquant à la fois le droit et la biologie, afin d’explorer le vivant comme médium artistique.
En mettant en place des protocoles d’invisibilisation de l’art et de mise en abyme de la nature, mon travail vise à questionner nos échelles de valeurs, à interroger la position de l’humain au sein du vivant, et à proposer de nouveaux modes de reconnaissance pour le non-humain.
Il s’agit d’une démarche à la fois esthétique, politique et éthique, qui interroge et réinvente les rôles de l’art et de l’artiste dans un monde en profonde mutation.
Et si l’art pouvait changer le monde ?
Blaye les hospices des arts
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